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CSC

Katulondi, la réponse de la FAF attendue par écrit !

Le feuilleton de la qualification de Kati Joyce Katulondi touche bientôt à sa fin. Le CSC attend la réponse officielle de la FAF, qui doit se prononcer par écrit sur le dossier de l’attaquant congolais. La décision intervient à la suite d’une séance de travail tenue entre le représentant du club et les membres de la Commission des lois fondamentales et des transferts de joueurs.

 

Durant cette audition, plusieurs points sensibles ont été abordés, notamment la validité du document prouvant la solvabilité financière du CSC. Selon des sources proches du dossier, la signature apposée sur ce certificat n’émane pas du PDG de l’Entreprise de travaux de puits (ENTP), partenaire du club, comme l’exige pourtant la réglementation de la FAF. Ce détail, jugé déterminant, a provoqué un vif débat au sein de la commission, celle-ci veillant au strict respect des procédures, surtout pour les clubs dont les revenus dépassent les 50 milliards de centimes. A l’issue de la réunion, le président de la commission a assuré que la réponse officielle serait transmise par écrit dans les heures à venir, après examen complet des pièces du dossier. Deux scénarios se dessinent : en cas de validation, la FAF enverra directement les documents à la Fifa pour finaliser l’enregistrement du joueur. Dans le cas contraire, Katulondi devrait patienter jusqu’à la période des transferts hivernale pour être qualifié. Une issue que le staff technique constantinois redoute, tant le joueur affiche un niveau de forme encourageant depuis son arrivée. Son intégration rapide et son profil offensif font de lui un atout attendu par le coach pour dynamiser l’attaque du club. En attendant le verdict, la direction du CSC garde espoir et reste en contact permanent avec la fédération, dans l’espoir d’un dénouement favorable et rapide.

 

Les jeunes n’ont pas où s’entraîner

Rien ne s’arrange pour les équipes de jeunes du CSC. Entre déplacements incessants et séances interrompues, la formation des futures générations tourne au parcours du combattant. Faute d’infrastructures adaptées, les catégories inférieures s’entraînent là où elles peuvent, souvent contraintes de changer de site d’un jour à l’autre. La récente mésaventure des U18, forcés d’écourter une séance au stade Boussouf, faute d’espace disponible, illustre parfaitement cette réalité préoccupante. L’entraîneur Samadi n’a pas caché son agacement : selon lui, ces conditions freinent sérieusement la progression des jeunes. Ce problème persistant remet sur la table la question du centre d’entraînement promis depuis des années, un projet toujours à l’état de promesse, alors que les jeunes attendent désespérément un cadre digne de leur potentiel.

R. Bachir

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