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MCA - Ouattara, Badjo, Bouzekri et Boussaïd

Une première liste de libérés confirmée

Le club a confirmé dans un communiqué la résiliation de contrat, d’un commun accord, avec quatre de ses joueurs : Romaric Ouattara, Serge Antoni Badjou, Oualae Bouzekri et Mehdi Boussaïd. Ces départs s’inscrivent dans une volonté de renouvellement de l’effectif et d’adaptation stratégique aux ambitions de la prochaine saison.

A ces joueurs s’ajoute Merzougui dont le contrat est arrivé à expiration en juin dernier. Contrairement aux autres, il quitte donc le club libre, sans procédure de résiliation. Au-delà des simples considérations contractuelles, le club tient à souligner le comportement irréprochable de chacun de ces joueurs tout au long de la saison écoulée. Malgré des contextes parfois exigeants, tous ont su faire preuve de professionnalisme, d’engagement et d’un état d’esprit irréprochable, aussi bien sur le terrain qu’en dehors. Cette vague de départs marque le début d’une réorganisation plus large de l’effectif mouloudéen. Le mercato d’été est l’occasion de repenser les équilibres tactiques, d’intégrer de nouveaux profils et de consolider les fondations du projet sportif. La direction a indiqué qu’elle travaille activement sur plusieurs pistes de recrutement pour renforcer l’équipe dans les secteurs clés identifiés par le futur staff technique.

Quatre joueurs en instance de départ

Après une première vague de départs officialisée hier, marquée par la résiliation des contrats de Ouattara, Badjou, Bouzekri et Boussaïd, ainsi que le départ libre de Merzougui, la direction du club s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre dans la gestion de son effectif. Une seconde liste de joueurs en instance de départ est en cours de finalisation et concerne cette fois Messoussa, Moali, Hamidi et Moussaoui. Ces quatre éléments seront prochainement conviés à négocier leur lettre de libération, signe d’un changement de cap dans le projet sportif du club. La seconde liste en cours de confection n’est pas une surprise. Elle s’inscrit dans la continuité d’une politique sportive réfléchie, reposant sur des critères de performance, de complémentarité et de projection à moyen terme. Si la première vague de départs a touché des joueurs en manque de temps de jeu, cette nouvelle phase semble s’attaquer à des profils au statut plus incertain, parfois considérés comme des doublures ou des options de rotation. La direction prévoit de recevoir individuellement les quatre joueurs concernés dans les jours à venir afin de trouver une issue satisfaisante pour toutes les parties. Les discussions porteront sur les modalités financières des résiliations et aucun des quatre éléments ne semble opposé à l’idée d’un départ, ce qui pourrait accélérer les négociations. Si les discussions avec Messoussa, Moali, Hamidi et Moussaoui aboutissent comme prévu, les annonces officielles ne devraient pas tarder. Le club pourrait publier un second communiqué, similaire à celui de la première vague, pour formaliser les résiliations et adresser ses remerciements aux joueurs concernés.

Il menace de recourir à la Fifa

Kelaleche, retour au bercail

Le passage de Kelaleche au Club Africain n’aura duré qu’une saison et il semble se conclure dans un climat de tension. Selon des sources proches du dossier, le club tunisien a décidé de ne pas lever l’option d’achat sur le joueur du MCA, mettant ainsi un terme à son aventure sous les couleurs clubistes. Mais la situation ne se limite pas à un simple retour à l’envoyeur. Kelaleche réclame le versement de salaires impayés par le Club Africain et a menacé, si aucun accord à l’amiable n’est trouvé, de porter l’affaire devant la Fifa. Selon les informations recueillies, le joueur n’a pas été intégralement payé durant son passage au Club Africain. Il aurait adressé plusieurs relances à l’administration du club afin d’obtenir le règlement de ses arriérés, sans résultat concret jusqu’à présent. Kelaleche et son entourage affirment que la somme impayée s’élève à plusieurs mensualités. Constatant l’absence de réponse satisfaisante, Kelaleche envisage désormais de saisir la Fifa pour faire valoir ses droits. Arrivé au Club Africain sous forme de prêt en provenance du Mouloudia, le rendement du joueur est resté en deçà des attentes initiales. Le staff technique, en concertation avec la direction sportive, a donc décidé de ne pas le conserver pour la saison à venir. Il devrait donc retourner au MCA, club auquel il est toujours lié. De son côté, le Mouloudia s’apprête à récupérer un joueur dont le retour n’était pas initialement prévu dans les plans de la direction de Hadj Redjem. Reste à savoir si Kelaleche sera intégré dans l’effectif ou s’il fera l’objet d’un nouveau transfert ou prêt.

Une ultime licence étrangère à prendre

Alors que le mercato estival bat son plein et que les contours de l’effectif pour la saison 2025-2026 prennent forme, le président Hakim Hadj Redjem se retrouve face à un choix stratégique de taille : l’utilisation de la dernière licence étrangère. La FAF n’autorisant que quatre joueurs étrangers dans chaque club, le MCA, qui en compte actuellement trois, se voit accorder une seule place restante pour renforcer son groupe avec un profil étranger. A ce jour, le Mouloudia enregistre la présence de trois éléments étrangers dans son effectif, à savoir Kipré, Zougrana et Bangoura. Ces derniers ont été maintenus dans le noyau dur par la direction du club, qui mise sur leur continuité pour construire une base solide autour de laquelle s’articulera son projet sportif. L’équation était encore floue il y a quelques semaines, avec cinq étrangers sous contrat. Mais la direction du club a récemment officialisé la résiliation des contrats de Serge Antoni Badjo et Romaric Ouattara. Ces libérations ont permis de respecter le quota imposé par la FAF et d’ouvrir une seule et ultime place pour l’inscription d’un joueur étranger supplémentaire. Une décision qui a non seulement permis de clarifier la situation réglementaire mais aussi de libérer une marge budgétaire pour attirer un profil à forte valeur ajoutée. Le club est conscient qu’il joue gros avec cette ultime carte. Ce quatrième étranger sera-t-il la pièce manquante du puzzle mouloudéen ? Réponse attendue dans les prochains jours.

Y. M.

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