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USMA - Il veut lui confier le poste d’entraîneur

Allik négocie avec Dziri

L’USM Alger prépare activement la nouvelle saison, et l’une des priorités de la direction du club n’est autre que la nomination d’un nouvel entraîneur. Selon des informations fiables, le directeur général du club, Saïd Allik, aurait entamé des négociations sérieuses avec Bilel Dziri, en vue de lui confier la barre technique des Rouge et Noir à partir du mois de juillet.

Bilel Dziri, ancien capitaine emblématique de l'USMA et ex-entraîneur du club durant la saison 2019-2020, est bien connu dans la maison usmiste. Son attachement à l’USMA, son expérience, ainsi que sa bonne connaissance de l’environnement et des attentes du club font de lui un profil naturellement envisagé par la direction pour mener à bien le prochain projet sportif. Les discussions entre les deux hommes seraient à un stade avancé, même si, pour l’heure, aucun accord officiel n’a encore été trouvé. La prudence reste donc de mise, mais les signaux sont positifs. De son côté, Dziri ne serait pas insensible à cette approche. Bien qu’il n’ait pas encore pris de décision définitive quant à son avenir, il se montrerait très intéressé par un retour à l’USMA, où il pourrait relever un nouveau défi dans un cadre qu’il maîtrise parfaitement. Il faut dire que la dernière saison de Dziri sur le banc du Paradou AC a été particulièrement réussie. Il a su redonner une vraie identité de jeu à l’équipe, tout en parvenant à la classer à une méritoire 5e place au championnat, ce qui lui a valu de nombreuses sollicitations. Son travail a été salué par les observateurs, et son profil est désormais perçu comme celui d’un entraîneur en pleine maturité, capable de gérer la pression et de faire progresser un groupe.

Une saison en demi-teinte

Pour l'USMA, qui sort d'une saison en demi-teinte marquée par une instabilité sur le banc et une élimination précoce en compétition continentale, l’arrivée d’un technicien du calibre de Dziri pourrait constituer un nouveau départ. L’objectif est clair : reconstruire une équipe compétitive, capable de rivaliser sur tous les fronts et de retrouver les sommets du football national et africain. Les prochains jours seront donc décisifs. En cas d’accord, Bilel Dziri entamerait une nouvelle page de son histoire avec l’USMA, avec l’ambition de ramener le club à la hauteur de son prestige et de répondre aux attentes toujours fortes de ses supporters.

Incertitudes autour de la date de la finale de la Coupe d’Algérie

Les joueurs perturbés

Alors que l’on croyait enfin fixée la date tant attendue de la finale de la Coupe d’Algérie entre l’USM Alger et le CR Belouizdad, initialement prévue pour le 28 juin, les instances ont finalement décidé de repousser l’événement au 5 juillet. Mais là encore, rien n’est certain, puisque cette nouvelle date pourrait elle aussi être revue. Cette instabilité a semé le trouble dans les rangs des deux finalistes. Après une longue et éprouvante saison, clôturée le 21 juin, les joueurs des deux camps espéraient en finir rapidement avec cette ultime échéance pour enfin prendre un repos bien mérité. Au lieu de cela, ils se retrouvent plongés dans une période de flottement, entre incertitude, surcharge mentale et préparation sans calendrier défini. Les entraîneurs peinent à gérer cette transition floue. Faut-il maintenir une intensité dans les séances d’entraînement ou accorder quelques jours de repos supplémentaires au risque d’une baisse de rythme ? Ce flou pèse également sur la planification de l’intersaison, d’autant que la reprise du championnat 2025-2026 est déjà programmée pour le 21 août. Un calendrier resserré qui laisse peu de place à une préparation optimale si la finale continue à être décalée. Les supporters, eux aussi, ne cachent pas leur mécontentement. L’attente prolongée, les dates changeantes et l'absence de communication claire de la part des autorités du football algérien nourrissent la frustration autour de ce rendez-vous pourtant censé être une fête. En attendant une officialisation définitive, l’USMA et le CRB doivent continuer à composer avec une préparation instable.

Une 9e place synonyme d’échec

La saison 2024-2025 s’est achevée sur une note amère pour l’USM Alger. Le club de Soustara, qui ambitionnait de jouer les premiers rôles et de viser le podium, termine finalement à une modeste 9e place avec un total de 40 points. Un bilan pour le moins décevant, illustré par une régularité inquiétante : 10 victoires, 10 matchs nuls et 10 défaites. Un tel équilibre dans les résultats aurait pu être perçu comme une forme de constance, mais dans le cas de l’USMA, il s’agit plutôt d’un symbole d’instabilité. Ni série victorieuse marquante, ni continuité dans les performances, encore moins une identité de jeu clairement définie : les Rouge et Noir ont navigué à vue tout au long de la saison, alternant entre espoirs et désillusions. Ce classement, loin des ambitions annoncées en début d’exercice, remet en question les choix opérés à tous les niveaux : direction sportive, encadrement technique, gestion de l’effectif… Le club, pourtant habitué aux joutes africaines et aux luttes pour les premières places, a manqué de constance et de leadership sur le terrain. La succession de changements à la tête de l’équipe n’a pas aidé à stabiliser le groupe, et certains cadres n’ont pas été à la hauteur des attentes. Pour un club de la stature de l’USMA, terminer en milieu de tableau est une contre-performance. Les supporters, passionnés et exigeants, ne cachent plus leur frustration, espérant des réformes profondes en vue de la saison prochaine. Il devient impératif pour la direction de tirer les leçons de cet exercice raté et de poser les bases d’un véritable renouveau.

K. H. A.

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