Mercredi 4 Novembre 2026

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MCA - Ils refusent de résilier à l’amiable leurs contrats

Les libérés font dans la résistance

On pensait que le président Hadj Redjem allait rencontrer des difficultés seulement avec les deux joueurs étrangers, à savoir Esso et Isla pour résilier leurs contrats, mais voilà qu’il se retrouve désormais dans l’embarras, à cause de tous les autres joueurs mis sur la liste des libérés

C’est du moins ce qu’on a appris de l’entourage de la direction algéroise qui fait face à la résistance des joueurs indésirables. On pense notamment à Ezmani, Zaïdi, Benbourenane, Attou et El Houari. Tous ces éléments disposent de contrats qui n’expirent qu’en juin2026. Ils exigent tout simplement d’être payés pour toute la durée restante de leurs contrats respectifs pour partir. Il se trouve que toutes les tentatives des responsables mouloudéens pour les persuader de quitter le navire ont été vouées à l’échec. Même l’option de prêt que la direction algéroise a envisagée avec les concernés a été refusée, car ils savent pertinemment qu’ils ne vont pas percevoir le même salaire qu’ils gagnent au Mouloudia s’ils venaient à débarquer dans d’autres clubs. Il s’agit là aussi de la même attitude du Ghanéen Esso qui a conditionné son départ vers un autre club algérien par la conservation de la même mensualité dont il bénéficie au Mouloudia, laquelle avoisine les 180 millions de centimes. Cela se produit au moment où les dirigeants mouloudéens sont déterminés à amorcer une véritable révolution au sein de leur effectif.

Mais voilà qu’ils sont dans l’obligation de régler cette pertinente affaire des joueurs libérés pour avoir la possibilité de poursuivre leur opération de recrutement, selon la feuille de route qu’ils ont tracée. Il faut dire que jusque-là, les joueurs libérés n’ont nullement l’intention de faire des concessions à leur direction. La preuve, ils ont catégoriquement refusé toutes leurs propositions pour résilier leurs contrats respectifs.

Après avoir décidé de mettre à la porte Esso et Isla

Le bricolage continue avec les étrangers

Ce n’est un secret pour personne, le milieu offensif ghanéen, Joseph Esso, est devenu indésirable au Doyen. Pourtant, le joueur de 25 ans a joué la quasi-totalité des rencontres de son équipe cette saison. Il a été même utilisé dans divers postes, sans jamais rechigner à l’effort. Cependant, la nouvelle direction du Doyen n’a guère été satisfaite de son rendement, estimant qu’elle dispose au sein même de son effectif de l’équipe réserve de joueurs au même profil. Les Mouloudéens espèrent profiter de la licence étrangère d’Esso pour recruter un autre attaquant étranger, en plus du Nigérian Victor Mboama. Voilà qui constitue un énième flop de la direction algéroise qui, si l’on compte ses castings ratés en matière de joueurs étrangers au cours de ces dernières années, on se rend compte du gros gâchis financier enregistré dans ce registre. Et ce n’est encore pas fini, puisque les Mouloudéens font face

actuellement à la menace de la Fifa dans l’affaire de deux joueurs, à savoir le Camerounais Rooney, ainsi qu’Esso, étant donné que le club ghanéen de ce dernier a recouru à la première instance footballistique mondiale pour réclamer l’indemnité du transfert de son joueur vers le

Mouloudia en avril 2021. Depuis, d’ailleurs, la direction du vieux club de la capitale ne s’est

pas acquittée de sa dette, ce qui l’expose non seulement à payer les 150.000 euros représentant la valeur du bon de sortie d’Esso, mais aussi les pénalités qui résultent de ce grand retard pour clore ce dossier.

Et comme par hasard, cette affaire revient au-devant de la scène, au moment où le joueur ghanéen lui-même se voit recalé de l’effectif mouloudéen, en vue de la saison prochaine. Une autre preuve d’une gestion catastrophique de tous les dirigeants qui se sont succédé aux

commandes de la formation de Bab El Oued.

Dehmani sera-t-il le nouveau Benali du Mouloudia ?

Ayant pratiquement tout conclu avec le meneur de jeu de l’ASO, Khaled Dehamni, en attendant d’en faire de même avec la direction de son club, au Mouloudia, on se frotte déjà les mains d’avoir réussi ou presque une telle transaction.

En effet, dans les milieux des Vert et Rouge on compare déjà ce joueur au célèbre ancien meneur de jeu du Doyen, Amer Benali, arrivé lui aussi de l’ASO.

Et comme la formation de Bab El Oued n’a plus disposé dans ses rangs d’un stratège de la trempe de Benali depuis le départ de ce dernier à la retraite, on s’impatiente de voir Dehamni enfiler le maillot mouloudéen, estimant que ce dernier est bien désigné pour être le

digne successeur du ‘’Del Piero’’ des Vert et Rouge. Cependant, tant qu’aucun accord officiel n’a été encore trouvé avec la direction chélifienne, au Doyen on ne veut jurer de rien. Une chose est sûre, les négociations entre les deux parties sont très serrées, surtout que du côté de l’ASO on est déterminés à tirer le maximum de profit sur le plan financier du transfert de leur pépite, comme déjà exprimé par l’entraîneur Samir Zaoui lui-même.

L’ESS exige 4 milliards pour Deghmoum

Au fil des jours, les plans des recruteurs mouloudéens risquent d’être faussés. Et pour cause, certains joueurs ciblés, et non des moindres, sont toujours liés à leurs clubs respectifs. Après avoir vu la piste de Debbih s’éloigner, en raison de l’intransigeance de la direction algéroise, voilà que le même scénario est en train de se reproduire avec l’ailier de charme de l’ESS, Deghmoum. Même si ce joueur table sur la CNRL pour obtenir sa libération automatique qui lui permettra de rejoindre le MCA, du côté de l’Entente, on est en train de faire le nécessaire afin de fausser ses calculs. Dans la foulée, la direction sétifienne a fixé la mirobolante somme de quatre milliards de centimes en contrepartie du bon de sortie du

joueur.

Zaâlani ciblé

A la recherche de renfort au niveau de l’axe central de la défense, suite au flou qui entoure l’avenir de Haddad au Mouloudia, la direction de ce club lorgne l’ex-défenseur central du CSC, Zaalani. Ce dernier, qui a eu une expérience en Arabie saoudite la saison passée, serait sur le point de faire son come-back en Algérie. Une aubaine que les dirigeants mouloudéens veulent saisir pour le convaincre de porter le maillot de leur club.

Rebaï dans le flou

Lié pour deux autres saisons avec les Vert et Rouge, Miloud Rebaï est dans le flou. Son cas divise d’ailleurs la direction mouloudéenne, vu que certains dirigeants réclament son départ alors que d’autres préfèrent le garder. Une chose est sûre, si on venait à libérer l’enfant de Tlemcen, la mission ne sera pas du tout facile pour procéder à une résiliation à l’amiable de son contrat, lui qui touche l’un des plus gros salaires de l’effectif, soit 240 millions de centimes par mois.

A. B.

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