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NAHD

Pratiquement les deux pieds en amateur

Malgré la lueur d’espoir que gardaient les supporters du NA Hussein Dey avant le match de vendredi face au CS Constantine, tout a fini par partir en fumée. Les Nahdistes se sont inclinés sur un score fleuve de 1 à 4, faisant, ainsi, qu’il n’y a plus d’espoir de se maintenir en Ligue 1.

Pourtant, en cette soirée ramadhanesque au stade Omar-Hamadi, tout avait bien commencé pour le Nasria, après cette ouverture du score de Mourad Benayad sur penalty. Après, tout a basculé dans le sens inverse, avec quatre buts encaissés par la suite, deux dans chaque mi-temps. Les Sang et Or continuent donc de vendanger des points et ont mis, désormais, les deux pieds en Ligue 2. Un scénario prévisible depuis les premières journées du championnat, malgré un début en fanfare sous la conduite de Karim Zaoui. Le départ de ce dernier a fait que la machine a commencé à grincer. Les entraîneurs qui se sont succédé à la tête de la barre technique n’ont pu trouver la solution pour remettre l’équipe sur les rails. Le dernier en date, à savoir Lyamine Bougherara, a tenté, tant bien que mal, de régler les choses, mais en vain. Il s’est retrouvé confronté à plusieurs problèmes qui ont fait que le blocage était de partout et aucune solution n’était envisagée dans ce sillage. Pour lui, les joueurs étaient saturés sur le plan psychologique, en raison du conflit permanent avec les dirigeants, à cause du volet financier. A cela, selon lui, son effectif est limité, puisque plusieurs joueurs n’ont pas le niveau pour permettre à l’équipe de se maintenir en Ligue 1. Le reste n’est donc qu’une suite logique. Face au CSC, à la fin de la rencontre, ce fut le désastre chez les supporters qui craignaient ce scénario. Ils estiment, à l’unanimité, que le temps est à la grande purge au sein de leur effectif, mais aussi et surtout au niveau de la direction où les doigts accusateurs sont pointés, surtout, vers le président Kamel Saoudi, lequel a, dit-on, enfoncé le clou après son arrivée, en ne tenant aucune des promesses lancées à son retour en replacement des frères Ould Zemirli.

Mohamed H.

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