Mardi, 02 Novembre 2021 09:24
MCO
Aït Djoudi : «Mes joueurs sont naïfs»
Le MC Oran, auteur d’un début de championnat gagnant, en allant s’imposer sur le terrain du CS Constantine, lors de la première journée, s’est montré encore une fois impuissant face à sa "bête noire", le Paradou AC, en concédant une première défaite de l’exercice, de surcroît à domicile (4-2), samedi pour le compte de la deuxième journée.
L'entraineur du MCO, Azeddine Aït Djoudi, a déclaré à la presse, à l’issue de la rencontre, qu’il assumait pleinement ses responsabilités, tout en reprochant à ses capés leur "naïveté". "C'est ça le football. Comme nous avions réussi à nous imposer à Constantine, notre adversaire aujourd’hui est parvenu à nous damer le pion chez nous. On a payé les frais de la naïveté de nos joueurs. Cela dit, j’assume pleinement mes responsabilités", a-t-il regretté. Cette première défaite des Hamraoua a provoqué l’ire des quelques centaines de supporters locaux qui ont assisté à la rencontre, pour une première depuis la propagation du coronavirus en début 2020. Une réaction que le nouvel entraîneur des gars d’El Bahia a dit comprendre. "Les supporters ont le droit d’exprimer leur colère. C’est normal qu’ils soient déçus après cette défaite, alors qu’ils misent énormément sur leur équipe, surtout après notre victoire en déplacement lors de la première journée. Mais j’espère qu’ils seront patients avec nous à l’avenir, car nous ne sommes qu’au début du parcours", a-t-il poursuivi. En fait, Aït Djoudi n’est pas le premier coach du MCO qui subit la loi du PAC, un club que les Oranais n’ont battu qu’à trois reprises dans l’histoire des rencontres entre les deux équipes, dont une fois lorsque les deux antagonistes évoluaient en Ligue 2, en 2009. Les autres rencontres se sont soldées soit par des défaites des Hamraoua ou des matches nuls. Rien que pour les deux précédentes saisons, le PAC l’a emporté trois fois contre une seule défaite. Quand on évoque d’ailleurs les confrontations MCO - PAC, la première rencontre de l’histoire entre les deux équipes, qui remonte à 2005, revient à l’esprit. A l’époque, le Paradou, qui renfermait dans ses rangs d’excellentes individualités, a profité pleinement de la crise dans laquelle se trouvaient les Oranais pour leur infliger un score historique jamais concédé par le MCO dans son stade d’Ahmed-Zabana, en s’inclinant six buts à deux.
