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JSK - Malgré la qualification en Coupe de la CAF face aux FAR

Fin de mission pour Stambouli

Selon une source proche de la direction, les membres du conseil d'administration devraient se réunir afin d'officialiser le départ de l'entraîneur Henri Stambouli. Pas du tout satisfait de son travail, et ce, malgré la qualification acquise devant le représentant marocain, le président Yarichène ne parle que de son limogeage.

Le boss ne veut plus de lui à la tête de la barre technique. Son coaching face à l'AS FAR a été remis en cause et les dirigeants n'ont pas compris pourquoi il a tardé à faire des changements, alors que certains éléments étaient très fatigués. La sortie du milieu Hodeifa Arfi a surpris les supporters, car ces derniers s'attendaient à ce que le milieu Medane soit remplacé, vu qu'il marchait sur le terrain. Si lors des premiers jours de leur venue, les dirigeants lui ont apporté leur soutien, ils n'ont pas tardé à se rendre compte qu'il n'est pas l'entraîneur qu'il faut pour la JSK. Le problème est qu'après avoir déclaré qu'il se réunira avec ses dirigeants après le match retour face au représentant marocain pour discuter avec eux de son avenir, il a déclaré dans l'après-midi qu'il n'avait aucun rendez-vous avec ses dirigeants et qu'il était toujours en poste, sauf que la direction a décidé de le démettre de ses fonctions. Même s'il a signé un contrat de trois saisons, les dirigeants seraient prêts à lui accorder une indemnisation, et ce, pour pouvoir recruter un autre entraîneur à sa place. Stambouli pensait qu'après la victoire enregistrée dimanche dernier devant l'AS FAR, les dirigeants allaient lui demander de poursuive sa mission avec l'équipe, mais il s'est trompé, puisque ces derniers nous ont confié que le salut de la JSK passe par son départ et que l'ancien président l'avait recruté pour la simple raison qu’il ne disposait pas de moyens pour s'offrir un entraîneur de renom.

Yarichène : "Il n'est pas l'entraîneur qu'il faut pour la JSK"

Le président Yarichène a affirmé dans l'après-midi d'hier que Stambouli n'est pas l'entraîneur qui convient pour la JSK. "Ce n'est pas moi qui ai ramené Stambouli, mais j'ai mis tous les moyens à sa disposition. Je me suis rendu compte qu'il n’est pas l'entraîneur qu'il faut pour la JSK. C'est pour cela qu'on a décidé de le remercier. Je ne l'ai pas encore rencontré, mais je vais me réunir avec lui pour tenter de trouver un accord", a déclaré Yarichène.

Djamel Menad : «Je n’ai reçu aucune proposition»

Annoncé comme susceptible de remplacer l'entraîneur Henri Stambouli, le coach Djamel Menad, qui a assisté à la rencontre ayant opposé la JSK à l'AS FAR, a été contraint de sortir de son mutisme pour mettre un terme aux rumeurs l'annoncant comme le futur entraîneur de la JSK. Certains n'ont pas apprécié sa présence au stade et ils lui ont même reproché de vouloir prendre la place de Stambouli. Affecté par tout ce qui a été dit à son sujet, l'ancien entraîneur de l'USMH a affirmé qu'il n'a fait que répondre à l'invitation qui lui a été adressée par les dirigeants, à leur tête le président Yarichène. "Les dirigeants m'ont invité et j'ai répondu à leur invitation. Si un autre club m'invite, j'honorerai l'invitation sans aucun problème. Les dirigeants ne m'ont rien promis et j'ai suivi le match comme tous les autres invités. Je sais que beaucoup a été dit sur moi, mais les gens doivent savoir qu'il n'y a rien de vrai", a annoncé Menad. Si certains proches du club font le forcing pour que la direction négocie avec lui, le président Yarichène aurait décidé de recruter un entraîneur étranger. Sous l'ère Mellal, Menad avait refusé à deux reprises d'entraîner la JSK et cela n'a pas été du goût des supporters dont une partie s'oppose à sa venue. Ils estiment que la JSK a besoin d'un grand entraîneur étranger pour retrouver son lustre d'antan. Menad a toujours évité la polémique et s'il savait que sa présence au stade 1er-Novembre allait susciter toute cette polémique, il aurait certainement refusé de se déplacer à Tizi

LDC

Les Canaris connaîtront leur adversaire aujourd'hui

Classés dans le pot trois, en compagnie de Pyramids, Coton Sport, Stade Malien, Enyimba et Sfax, pour ne citer que ces équipes, les Canaris ne devront pas trouver beaucoup de difficultés pour décrocher le billet qualificatif à la phase de poules, surtout s'ils évitent Ittihad de Tripoli, Hearts if AOK du Ghana et le Stade Malien.  Les autres équipes du pot deux, susceptibles d'affronter la JSK lors des 1/8 de finale bis, sont largement à la portée des équipiers de Bensayeh. Ces derniers connaîtront leur adversaire aujourd'hui et les supporters espèrent que leur équipe tombera sur un adversaire qui ne lui barrera pas la route de la phase de poules. Après la victoire en aller-retour face au représentant marocain, le président Yarichène veut aller le plus loin possible dans cette compétition. La JSK a atteint la finale de la Coupe de la CAF la saison dernière et les dirigeants espèrent rééditer le parcours de l'an dernier, même si au départ, ils n'avaient pas misé sur cette jeune équipe. C'est pour cela qu'ils ont recruté pas moins de 7 éléments d'expérience pour pouvoir jouer les premiers rôles cette saison.

Haroune : "Je suis libéré"

Auteur d'un joli doublé lors du match retour face à l'AS FAR, l'attaquant Ali Haroune a affirmé qu'il continuera sur cette voie et qu'il fera tout pour briller sous le maillot de la JSK cette saison. "Je suis très content de la qualification de mon équipe. J'ai marqué deux buts, mais c'est la victoire de tout le groupe. J'ai réussi à inscrire un doublé lors dans ce match retour et je suis aux anges. Je suis libéré et je promets à nos supporters que je continuerai à travailler sans relâche pour marquer le maximum de buts possibles. J'avais vécu des moments difficiles lorsque j'étais à l'USMBA, mais à la JSK, je me sens bien. On a fait le match qu'il fallait face au représentant marocain, mais on doit confirmer lors des matches à venir pour tenter d'aller le plus loin dans cette compétition", a affirmé Haroune.

Une prime de 40 millions

Les équipiers de Bensayeh percevront une prime de 40 millions de centimes chacun après leur qualification pour le prochain tour de la Coupe de la CAF. Le président Yarichène leur avait promis au départ une prime de 30 millions de centimes s'ils parvenaient à passer l'écueil du représentant marocain, mais comme ils ont souffert pour arracher la qualification, les dirigeants leur ont rajouté 10 millions de centimes. La prime sera certainement plus conséquente s'ils se qualifient à la phase de poules.

D. K.

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